Nous mettrons le feu à la mer
Nous mettrons le feu à la marche
cette lumière qui éteint
l'espérance, l'attente. Le néant.
Nous mettrons le feu à l'horloge
Nous prendrons le temps
de ces mains
Fortifiées par la sueur
Détruites par le chemin.
Sales, blessées. Blessées
Sales, ouvertes. Fermées.
Ou cette lumière, ce néant
ce devancement
cette attente, cet au-delà
Nous mettrons le feu à la mer
Que le néant demeure
Que le néant se plaigne.
Nous mettrons le feu,
et à la mer notre ego.